Par une lettre en date de janvier 2005, j'informais le service Relation client de Renault que la détérioration du système lève vitre arrière gauche (quasiment pas utilisé) sur mon véhicule Renault Scénic, dont je leur faisais déjà état dans un précédant courrier, s’est produite, à nouveau, mais cette fois ci, sur le système lève vitre arrière droit («jamais» utilisé depuis l’acquisition de mon véhicule, la vitre s'étant ouverte toute seule).
Ils ont refusé de me rembourser la réparation du lève vitre arrière gauche et de prendre en charge celle du lève vitre arrière droit, au motif que mon véhicule, qui est âgé de plus de quatre ans, n’est plus couvert par la garantie du constructeur.
Or les détériorations sur le système lève vitre électrique sont dues à un vice de fabrication de ces organes. En effet, le chef d’atelier du concessionnaire Renault m’a certifié la chose lorsque je l’ai interrogé suite à la seconde casse. Il a très exactement dit qu'il existe bien un défaut avéré et reconnu par Renault et son fournisseur sur cet organe. Il m’a même demandé la carte grise de mon véhicule afin de voir sur l’ordinateur s’il pouvait y avoir une prise en charge possible par Renault de la réparation, chose impossible de part le fait que mon véhicule a plus de quatre ans.
J’ai eu l’honneur de leur rappeler que la garantie légale des vices cachés, définie à l’article 1641 du Code civil (qui est de nature totalement différente de la garantie du constructeur), est, illimitée dans le temps.
Et qu'en raison de leur absence de réponse, je me voyais contraint de les mettre en demeure d’effectuer la réparation du lève vitre arrière droit sur mon véhicule et de me rembourser les frais de la réparation du lève vitre arrière gauche, dans les plus brefs délais.
Aussi faute d’arrangement à l’amiable de ce litige, je me verrais dans l’obligation de le présenter devant la juridiction civile compétente pour le régler. Et que j’espérais toutefois, que nous n’en arriverions pas à une telle extrémité.
J'ai reçu hier de la part du service Client Renault un appel téléphonique, suite à ma lettre de mise en demeure (février 2005), afin de m'indiquer que vu qu'il n'y avait pas d'éléments nouveaux à ma réclamation, ils restaient sur leur position et ne feraient rien pour régler ce problème. Il serait peut être temps pour Renault d'assumer les responsabilités qui lui incombent en tant que grand constructeur automobile... Car c'est vraiment navrant de leur part d'agir ainsi, alors que le vice de fabrication est reconnu sur cet organe, et qu'une simple petite réclamation qui aurait pu se régler à l'amiable se transforme en procédure du fait du bon vouloir du service Relation Client de Renault. A agir ainsi et dédaigner les réclamations justifiées des consommateurs, ils se font mauvaise presse et mauvaise publicité eux mêmes.