Carole
mardi 21 juin 2005 à 12:06
Ca date de...oups! hier...
20 juin 2005
Les premières étoiles de l'univers...Deux étoiles qui étaient considérées comme faisant partie des premières de l’Univers, se seraient en fait formées à partir de l’explosion d’une étoile plus vieille, selon des astrophysiciens de l’Université de Tokyo. Ce résultat permettrait une meilleure connaissance de la nature des premières étoiles.Un des enjeux les plus importants en astronomie consiste à identifier les premières étoiles de l’Univers, celles qui sont nées d’un gaz primordial d’hydrogène et d’hélium. Ces premières générations d’étoiles devaient, selon ce qui était admis, contenir très peu d’éléments lourds, connus sous le nom collectif de "métaux". La découverte par les astronomes, de deux étoiles, l’une en 2002 et l’autre cette année, chez lesquelles le ratio fer – hydrogène est environ cent mille fois moindre que celui du Soleil, a donc suscité l’intérêt.
Maintenant cependant, une équipe dirigée par Ken’ichi Nomoto, de l’Université de Tokyo, avance que ces étoiles très pauvres en métaux sont en réalité des étoiles de seconde génération. Leurs teneurs en éléments chimiques sont très inhabituelles, incluant un ratio carbone – fer correspondant à dix mille fois celui du Soleil. Selon l’équipe japonaise, les étoiles se sont formées à partir d’un gaz chimiquement contaminé par une étoile de première génération ayant formé un trou noir après avoir explosé en supernova.
La quasi-totalité du fer synthétisé lors des premières supernovae a été, selon le modèle, absorbée par les trous noirs qui s’étaient alors formés. Ceci signifie que seule une infime partie du fer a été éjectée dans l’espace interstellaire. Les prédictions ont été testées en comparant les teneurs en éléments chimiques observées chez les deux étoiles avec celles calculées d’après le modèle.
Le résultat obtenu signifie que la nature des premières étoiles pourrait être mieux connue et prédite en termes quantitatifs. "L’étude montre que des étoiles 20 à 130 fois plus grosses que le Soleil, qui ont terminé en supernova et formé des trous noirs, ont joué un rôle important dans l’enrichissement chimique primitif de l’Univers," indique Nomoto.
Source : CIRS
zhornette
mercredi 22 juin 2005 à 04:51
Carole
mercredi 22 juin 2005 à 08:00
Ya pas d'quoi zhornette (je savais que ça ferait plaisir à quelqu'un au moins

). J'me régale avec ça
lapprenti
mercredi 22 juin 2005 à 08:58
il n'y a pas un satellite qui c planté lamentablement dans la nuit ou un truc comme sa ??
j'ai entendu parlé d'un voilier de lespace qui na pas marché !!
Draco
mercredi 22 juin 2005 à 09:16
Le lancement du premier satellite propulsé par voile solaire semble avoir échoué. Plusieurs heures après son départ, aucun relais de surveillance n'était parvenu à détecter le vaisseau expérimental Cosmos 1 sur l'orbite prévue.
Cosmos 1, entièrement financé avec des fonds privés, avait été expédié dans l'espace juste après 20h45 à l'aide d'un missile reconfiguré tiré par un sous-marin russe dans la mer de Barents.
Une station de détection mobile placée dans la péninsule du Kamchatka a relevé des données indiquant la vitesse de l'engin. Mais la communication a été coupée quand le moteur de Cosmos 1 s'est allumé pour le propulser en orbite, ont déclaré les scientifiques participant au projet.
L'incident a été suivi par un silence radio de plusieurs heures. Les organisateurs de la mission, basés à Pasadena, en Californie, scrutaient pendant ce temps l'orbite prévue de l'engin, au-dessus du Pacifique puis vers l'Europe.
Une autre station de détection placée sur les îles Marshall s'est montrée incapable elle aussi de repérer le passage de l'engin, une demi-heure après le décollage, tout comme des stations permanentes en Alaska, en République tchèque et deux autres dispositifs situés près de Moscou.
Selon un responsable, il est possible que le missile russe ait placé l'engin sur une orbite autre que celle prévue initialement, ce qui expliquerait son apparente disparition. «Il ne se trouve pas là où on leur a dit qu'il serait», a-t-il expliqué, faisant référence aux stations de détection.
L'objectif de ce projet qui a coûté quatre millions de dollars est de montrer qu'il est possible de se déplacer dans l'espace en utilisant la pression des photons émis par les étoiles - c'est-à-dire sans le moindre carburant.
L'aventure a été conduite par la Planetary Society, fondée par l'astrophysicien et auteur de science-fiction Carl Sagan, par l'ancien employé de l'agence spatiale américaine Louis Friedmann, et par Bruce Murray.
Carole
mercredi 22 juin 2005 à 09:17
Merci Draco!
Carole
jeudi 30 juin 2005 à 20:24
Deep Impact prête pour la collision
Mise à jour le jeudi 30 juin 2005 à 14 h 29
La NASA est prête à mener une délicate opération qui doit se produire lundi à quelque 130 millions de kilomètres de la Terre.
Ainsi, plus de six mois après son lancement, la sonde Deep Impact doit éjecter un impacteur de la taille d'un baril qui frappera la comète Tempel-1 à plus de 37 100 km/h.
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L'impact créera un cratère de la taille d'un terrain de football sur cet astre de 15 kilomètres de long.
Les responsables espèrent que le trou créé par la collision révélera des informations précieuses sur le noyau de la comète de glace et de roche, et qu'il fournira des indices sur les origines du système solaire.
Les nombreux satellites de l'agence américaine, notamment les télescopes Hubble, Spitzer et Chandra, scruteront l'espace afin d'enregistrer les effets de la collision.
Selon la NASA, le risque que l'impacteur manque sa cible est inférieur à 1 %. Au moment de l'impact, la comète pourrait être 40 fois plus brillante que la normale, ce qui la rendrait visible aux observateurs de l'hémisphère occidental.
[attachmentid=6554]
Certains experts pensent que la comète pourrait se briser en plusieurs morceaux.
Les comètes sont les débris laissés après la formation du Soleil et des planètes.
Deep Impact a décollé de Cape Canaveral, en Floride, à la mi-janvier pour un périple d'environ 431 millions de kilomètres.
Cette mission est évaluée à 330 millions de dollars américains.
zhornette
vendredi 01 juillet 2005 à 04:53
impressionnant, tiens nous au courant, hein?
magnifiques images
Carole
vendredi 01 juillet 2005 à 07:54
Ouais c'est carrément génial! Ca me fascine tout ça!
Olivier (LDdS)
vendredi 01 juillet 2005 à 10:42
Il faud simplement imaginer que les ingénieurs américains n'aient pas fait de c.... dans leurs calculs, car une comète de 15 km qui se fractionnerait pourrait éparpiller des débris solides de tailles diverses et variés, et je n'ose imaginer l'arrivée sur la Terre d'un morceau de 1 km !
Carole
vendredi 01 juillet 2005 à 10:54
QUOTE(Le Duc de STEPQUEST @ 01/07/2005 à 11:42)
je n'ose imaginer l'arrivée sur la Terre d'un morceau de 1 km !
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Draco
vendredi 01 juillet 2005 à 11:54
QUOTE(Carole @ 01/07/2005 à 11:54)
QUOTE(Le Duc de STEPQUEST @ 01/07/2005 à 11:42)
je n'ose imaginer l'arrivée sur la Terre d'un morceau de 1 km !
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C'est pas grave, on n'aura qu'à envoyer Bruce Willis et Ben Affleck.
Moi je resterai avec Liv....
Carole
vendredi 01 juillet 2005 à 15:59
QUOTE(Admin-Draco @ 01/07/2005 à 12:54)
Ben Affleck.

Moi j'm'embarque avec lui!
Olivier (LDdS)
vendredi 01 juillet 2005 à 16:10
Faut espérer que Bruce n'ira pas en Jeep !
Carole
samedi 02 juillet 2005 à 08:54
QUOTE(Carole @ 01/07/2005 à 16:59)
QUOTE(Admin-Draco @ 01/07/2005 à 12:54)
Ben Affleck.

Moi j'm'embarque avec lui!

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J'ai rêvé de lui cette nuit

A moins que ce soit de mon correspondant Irlandais
Carole
samedi 02 juillet 2005 à 09:04
Mission Deep Impact :
la Nasa confiante
NOUVELOBS.COM | 02.07.05 | 06:49
La sonde Deep Impact, lancée de Cap Canaveral le 12 janvier 2005, doit frôler ce week-end Tempel 1, après un périple de 429 millions de km.
Moins de 72 heures avant l'impact prévu sur la comète Tempel 1 à 133 millions de km de la Terre, les scientifiques de la Nasa, chargés de la mission Deep Impact, se disaient confiants vendredi 1er juillet du succès de cette opération sans précédent pour percer les mystères cométaires.
"Nous allons probablement tenter l'une des missions les plus osées et les plus risquées jamais entreprises dans l'exploration spatiale", a déclaré Charles Elachi, le directeur du Jet Propulsion Laboratory (JPL), une agence de la Nasa à Pasadena (Californie), lors d'une conférence de presse.
"Nous sommes confiants d'avoir fait tout ce qu'il fallait avec la meilleure équipe", a-t-il ajouté.
"Comme toute exploration, les résultats valent les risques pris car pour la première fois depuis des milliers d'années l'homme, au lieu de craindre les comètes, va pouvoir savoir de quoi elles sont faites", a souligné le directeur du JPL.
Impactor
La sonde Deep Impact, lancée de Cap Canaveral (Floride), le 12 janvier 2005, doit frôler ce week-end Tempel 1, après un périple de 429 millions de km.
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Dimanche à très exactement 5H52 GMT, Deep Impact lâchera le module "impactor", un projectile de 370 kg, de la taille d'une machine à laver, qui ira frapper sa cible à 37.000 km à l'heure, 24 heures après, soit le lundi 4 juillet à 5H52 GMT.
"Nous avons terminé le dernier contrôle des données techniques avant le largage de l'impactor", a indiqué lors de cette même conférence de presse Dave Spencer, le directeur de la mission Deep Impact.
L'Impactor, qui est doté d'une caméra à haute résolution et d'un système autonome de navigation, effectuera automatiquement les dernières corrections de vol pour aller frapper le noyau de la comète et y faire un cratère.
Entrailles
Les scientifiques espèrent que ce choc libérera les matériaux à l'intérieur de la comète qui datent de la naissance du système solaire il y a 4,6 milliards d'années.
"C'est l'objectif même de Deep Impact", a lancé Michael A'Hearn, le responsable de l'équipe scientifique de cette mission, et astro-physicien de l'Université du Maryland (est).
"Nous voulons savoir de quoi sont faites les entrailles d'une comète", a-t-il dit.
Un succès de cette mission serait d'une très grande utilité "pour pouvoir protéger la Terre contre une possible collision avec un astéroïde", a aussi expliqué ce scientifique.
"Il est impossible de concevoir un système de défense contre des astéroïdes sans savoir de quoi ils sont faits", a-t-il ajouté.
Don Yeomans, un des membres de l'équipe scientifique, a souligné le rôle clé joué par les comètes pour apporter de l'eau et la vie sur notre planète.
"Nous sommes quasiment certains que notre planète est faite de matériaux cométaires", a estimé ce chercheur.
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Représentation de Deep Impact larguant son ''impacteur'' 24 h avant le choc. (NASA/JPL)
Carole
dimanche 03 juillet 2005 à 07:37
En attendant des nouvelles...
Tahiti aux premières loges pour observer la sonde Deep Impact
(Tahitipresse) - Le 4 juillet prochain, les îles du Pacifique et notamment Tahiti, seront les mieux placées pour assister au spectacle de la sonde spatiale Deep Impact allant au devant d'une comète afin de tenter d'en percer les mystères, au sens propre comme au figuré, a-t-on appris du magazine Ciel et espace.
Deep Impact devrait envoyer un projectile de 370 kg vers le noyau rocheux et glacé de la comète Tempel 1. C'est le 4 juillet prochain à 7h52 heure de Paris, que la collision se produira à une vitesse relative de 37 000 km/h, ce qui devrait entraîner la formation d'un vaste cratère de la taille d'un terrain de football.
Pendant plus de 13 minutes, la sonde porteuse restée au large de la comète pourra observer la formation de ce cratère, avant de s'en éloigner pour toujours sur une orbite solaire qui sera son cimetière.
"En raison de la distance entre l'astre glacé et la Terre - 134 millions de kms - les images nous parviendront avec un délai de 7 minutes", précise le magazine.
Les astronomes américains espèrent ainsi mettre à jour du matériau cométaire originel, qui n'a pas encore été altéré par les rayonnements et les collisions. Sur Terre, les astronomes seront également à l'affût. La comète sera visible avec des télescopes d'amateur atteignant la magnitude 10.
Dans les minutes qui suivront l'impact, la comète devrait devenir beaucoup plus brillante. Le panache de poussières et de gaz renverra la lumière du Soleil et amènera peut-être la comète au seuil de la visibilité à l'œil nu.
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Le 4 juillet prochain, les îles du Pacifique et notamment Tahiti, seront les mieux placées pour assister au spectacle de la sonde spatiale Deep Impact allant au devant d'une comète afin de tenter d'en percer les mystères, au sens propre comme au figuré, a-t-on appris du magazine Ciel et espace.
Crédit: DR- Tahitipresse
Carole
dimanche 03 juillet 2005 à 13:19
Deep Impact : impacteur largué avec succès !
le 03-07-2005 à 12:36
La sonde américaine Deep Impact a largué avec succès, aujourd'hui à 6h07 GMT (8h07, heure de Bruxelles), le projectile qui doit s'écraser demain sur la comète 9P/Tempel 1.
Six heures auparavant, la sonde avait effectué une manoeuvre de correction de trajectoire. Au moment où le projectile s'est séparé du reste de la sonde, celui-ci se trouvait à 880 000 km de la comète. Douze minutes plus tard, tandis que le projectile fonçait vers la comète, le reste de la sonde a allumé ses moteurs durant 14 minutes, de façon à changer de trajectoire (afin de ne pas s'écraser lui-même sur la comète).
Rappelons que l'impacteur dispose d'une caméra qui permettra d'observer de près la comète, avant l'impact. La collision et ses effets seront observés par le reste de la sonde, mais également par des observatoires terrestres et spatiaux. Parmi les engins spatiaux participant à ces observations, citons les télescopes spatiaux Hubble et Spitzer, l'observatoire Chandra, le satellite Swift, l'observatoire XMM-Newton and la sonde Rosetta.
Signalons enfin que la comète 9P/Tempel 1 a encore connu hier une éjection massive de particules.
Sources :
Jet Propulsion Laboratory (1)
Jet Propulsion Laboratory (2)
Carole
dimanche 03 juillet 2005 à 13:26
Il y a 32 minutes
La NASA bombarde la comète Tempel 1
Par Philippe Mercure
La Presse
Avant même que les Américains lèvent les yeux pour admirer les feux d'artifice du 4 juillet, une gigantesque explosion aura déjà secoué le ciel, à 134 millions de kilomètres de la Terre.
À 1 h 52 demain matin, jour de l'Indépendance américaine, un boulet de 370 kg percutera la comète Tempel 1 à la vitesse de 37 000 km/h. Plusieurs tonnes de débris seront projetées dans l'espace. Ils permettront aux scientifiques de la mission Deep Impact de la NASA d'en apprendre plus à la fois sur les comètes et sur notre système solaire.
Les comètes sont de grosses balles de neige sale, de poussières et de gaz qui tournent autour du soleil. Leur noyau renferme de la matière vieille de 4,5 milliards d'années qui provient des régions les plus éloignées et les plus froides du système solaire. Pour Marc Jobin, astronome au Planétarium de Montréal, l'analyse de ces vestiges du passé permettra « d'ajouter une brique de plus à notre théorie sur l'origine du système solaire ».
« Même si ce n'est pas le but premier de la mission, les connaissances pourraient aussi servir à savoir comment réagir en cas de collision d'une comète avec la Terre », a expliqué à La Presse D.C. Agle, du Jet Propulsion Laboratory, en Californie. Ce laboratoire dirige le vaisseau après le décollage.
Les manoeuvres se dérouleront à très haute vitesse. Le vaisseau Deep Impact, présentement en orbite autour du soleil, devra jouer les quarts-arrière de football et lancer son boulet de façon qu'il intercepte la comète. On prévoit que l'impact produira un cratère de la taille d'un gros édifice.
Le vaisseau se retirera de façon à ne pas être atteint par les débris. Protégé par des boucliers, il braquera ses instruments en direction du cratère pour analyser les éléments qui s'en dégagent.
Selon D.C. Agle, la collision n'aura aucun effet sur la trajectoire de la comète. « Nous envoyons un boulet de la taille d'une machine à laver sur une comète de la taille d'une montagne. C'est comme si un moustique frappait un avion de ligne », a-t-il expliqué à La Presse.
Le vaisseau Deep Impact voyage depuis près de six mois dans l'espace à la rencontre de sa cible. « Nous aurons la maîtrise des opérations jusqu'à deux heures avant la collision. À ce moment, tout est automatisé et nous ne pourrons plus intervenir », explique M. Agle.
La NASA commentera les manoeuvres à partir de 23 h 30 ce soir au www.nasa.gov/multimedia/nasatv.
Carole
lundi 04 juillet 2005 à 08:06
ESPACE A 7 h 52 aujourd'hui, la sonde américaine devait s'écraser volontairement sur ce corps céleste glacé pour en révéler la structure interne
Deep Impact à l'assaut de la comète Tempel 1
Julien Bourdet
[04 juillet 2005]
C'est une grande première dans l'histoire de l'exploration spatiale que devait réaliser ce matin la sonde américaine Deep Impact. A 7 h 52, heure de Paris, elle devait s'écraser volontairement sur la comète Tempel 1, d'une dimension estimée à 14 kilomètres sur 5, à 134 millions de kilomètres de la Terre. Et devenir ainsi la première sonde à interagir à ce point avec un corps céleste. Objectif : creuser un cratère suffisamment grand pour observer les couches plus profondes de la comète. Du jamais vu dans l'étude de ces corps de glace et de roches considérés comme les objets parmi les plus vieux du système solaire, supposés être restés intacts depuis la formation des planètes, il y a 4,5 milliards d'années (voir l'encadré). On comprend donc l'importance d'une telle mission.
Jusqu'ici, le programme établi par la Nasa a parfaitement marché. Le 12 janvier dernier, une fusée envoie depuis Cap Canaveral, Deep Impact, une sonde munie d'un «impacteur» en orbite. Et après plus de six mois de voyage dans l'espace, la sonde arrive à destination. Hier, un jour avant le crash, celle-ci a largué avec succès «l'impacteur», un petit engin d'environ un mètre sur un mètre et de 370 kg. Muni d'un système autonome de navigation pour corriger, si nécessaire, sa trajectoire finale, c'est ce projectile qui devait s'écraser sur la comète. Au même moment, la sonde principale ralentit sa vitesse pour ne pas elle-même aller se crasher sur Tempel 1. En fait, «l'impacteur» a été placé sur la trajectoire même de la comète. Cette dernière devait le rattraper et le percuter ce matin à 7 h 52 à 36 700 km/h, vitesse relative entre les deux corps, la comète allant beaucoup plus vite que l'engin spatial. A 500 kilomètres de là, le spectacle est filmé en direct par les caméras de la sonde mère pendant une quinzaine de minutes avant que Tempel 1 ne la dépasse et lui tourne le dos.
Comble de luxe, ce spectacle spatial, diffusé en direct sur le site Internet de la Nasa (1), tombe le jour de l'Independance Day, la fête nationale américaine. Cela est dû, en partie, au hasard de la configuration astronomique. Le 3 juillet, la comète passe dans le plan de l'écliptique (dans lequel tournent les planètes et la sonde Deep Impact) et le 5 juillet, elle est au plus proche du Soleil. Ce qui fait de cet objet, découvert en 1867 par Ernst Tempel, une cible de choix, qui a permis à la Nasa de retenir le 4 juillet comme date de l'impact. L'heure a ensuite été calculée pour que l'événement soit observé par le télescope de Mauna Kea à Hawaï et par le télescope spatial Hubble (voir ci-dessous).
Avant l'instant fatidique, la Nasa excluait pratiquement tout échec. «L'impacteur» devait atteindre sa cible «avec une probabilité de plus de 99%, et ce, quelles que soient les caractéristiques (taille, masse, vitesse de rotation sur elle-même) de la comète», précise Olivier Groussin, chercheur français membre de l'équipe de Deep Impact. Mais les scientifiques ne maîtrisent pas tout. Reste une grande interrogation : comment une comète réagit-elle à une telle «agression» ? Pour preuve de l'incertitude qui règne, les prévisions avancées par l'Agence spatiale américaine sur la taille du cratère créé par l'impact vont de la dimension d'une maison à celle d'un stade de foot.
Pourquoi une telle marge d'erreur ? On connaît peu de chose sur la structure des comètes, hormis le fait qu'elles sont constituées d'un mélange de glace et de roches. Tempel 1 n'est que la quatrième représentante à se faire approcher par une sonde spatiale, après Halley en 1986, Borrelly en 1998 et Wild 2 l'année dernière. Les observations ont permis de ne donner qu'une valeur approchée de la densité de ces corps glacés, qui varient, selon les calculs, de celle de la neige poudreuse à celle de la glace. «Ce qui change radicalement les conséquences du crash, explique Jacques Crovisier, de l'Observatoire de Paris-Meudon. Plus la densité est faible et moins le cratère sera spectaculaire.» Pour certains, il se pourrait même que la comète soit tellement poreuse qu'elle absorbe complètement le choc qui n'aurait alors que peu d'effets.
Ce dernier scénario constituerait une vraie déception pour beaucoup de chercheurs. Car tous espèrent en fait que l'impact arrache suffisamment de matière à Tempel 1, qui devrait alors connaître un sursaut d'activité «pendant des semaines, voire des mois», précise Jacques Crovisier. Mises à nu, les couches de la comète situées sous sa surface sombre se vaporiseraient, faisant augmenter l'éclat apparent de Tempel 1. Jusqu'à la rendre même visible à l'oeil nu, pensent certains. Les chercheurs pourraient alors comparer la composition des gaz éjectés par la comète avant et après le crash pour tenter d'y découvrir des différences. Ce serait alors la première analyse directe de l'intérieur d'une comète. Il est même possible que les astronomes détectent de nouvelles molécules «présentes naturellement dans l'enveloppe de gaz et de poussières qui entoure le noyau cométaire, mais en trop faible quantité pour pouvoir y être détectées», selon Hervé Cottin, du Laboratoire interuniversitaire des systèmes atmosphériques à Paris.
Les données prises par la sonde ainsi que par les télescopes terrestres et spatiaux juste après le crash et dans les semaines qui suivront, devraient révéler en partie l'histoire de la formation de Tempel 1. Et donc nous en apprendre beaucoup sur la formation même du système solaire. Après cette «mise en bouche», les chercheurs tenteront de progresser plus encore grâce à la mission Rosetta, qui devrait, elle, opérer une manoeuvre encore plus délicate en allant se poser sur la comète Churyumov-Gerasimenko en 2014.
[attachmentid=6723]
zhornette
lundi 04 juillet 2005 à 12:49
c'est magnique, et effrayant, et allucinant, et......

Carole.
Carole
jeudi 04 août 2005 à 17:44
Zhornette, ce soir ne râtons surtout pas sur France 2 :
à
20h55 - ON VOUS DIT POURQUOI • L'Espace : nouvelles terres de l'homme ?
Magazine présenté par Eglantine Eméyé et Jérôme Bonaldi
et à
23h00 - RAYONS X • Comètes, astéroïdes et météores : les vagabonds du ciel
Magazine présenté par Igor et Grichka Bogdanoff
On n'est pas encore couchées!
zhornette
jeudi 04 août 2005 à 22:18

pour l'info!!
je viens de regarder le documentaire sur TF1, et ça va me faire du bien de changer d'air
vite, c'est commencé, j'y court!!
Carole
vendredi 05 août 2005 à 06:46
Ouais ben moi je me suis endormie...

enfin j'ai quand même regardé les 1ers reportages, notamment celui sur la recherche d'une intelligence extra-terrestre.
zhornette
vendredi 05 août 2005 à 08:39
QUOTE(Carole @ 05/08/2005 à 07:46)
Ouais ben moi je me suis endormie...

enfin j'ai quand même regardé les 1ers reportages, notamment celui sur la recherche d'une intelligence extra-terrestre.

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moi aussi j'me suis endormie

, mais seulement vers 0h15, j'ai pas du en rater beaucoup!!
La présentation de l'émission est quand même limite avec ces deux zozos virtuels qui n'arrêtent pas de bouger
Cà fait bizzard quand même, on dirai qu'ils s'adressent à des attardés
Heureusement, il y avait de magnifiques images, ça compense
Carole
vendredi 05 août 2005 à 08:46
J'ai même pas vu la 2e émission, en fait je me suis endormie vers 22h
Mais même dans la 1ère émission avec Jérôme Bonaldi et Eglantine Trucmuche on avait vraiment l'impression que parfois ils nous prenaient pour des débiles. Ils avaient même l'air d'ironiser la plupart des propos des scientifiques et chercheurs présents sur le plateau. En revanche leurs reportages n'étaient pas mauvais du tout
zhornette
vendredi 05 août 2005 à 08:54
QUOTE(Carole @ 05/08/2005 à 09:46)
J'ai même pas vu la 2e émission, en fait je me suis endormie vers 22h
Mais même dans la 1ère émission avec Jérôme Bonaldi et Eglantine Trucmuche on avait vraiment l'impression que parfois ils nous prenaient pour des débiles. Ils avaient même l'air d'ironiser la plupart des propos des scientifiques et chercheurs présents sur le plateau. En revanche leurs reportages n'étaient pas mauvais du tout

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moi, j'ai regarder sur la une

Hiroshima!
Carole
vendredi 05 août 2005 à 08:58
Aïe! dur, dur...

J'ai pas voulu regarder. C'est pas que ça m'intéresse pas, mais ya sûrement dû y avoir des images trop dures. Suis sensible et surtout je suis seule à la maison alors j'évite tout programme susceptible de m'empêcher de dormir ou de me faire faire des cauchemars
zhornette
vendredi 05 août 2005 à 09:04
QUOTE(Carole @ 05/08/2005 à 09:58)
Aïe! dur, dur...

J'ai pas voulu regarder. C'est pas que ça m'intéresse pas, mais ya sûrement dû y avoir des images trop dures. Suis sensible et surtout je suis seule à la maison alors j'évite tout programme susceptible de m'empêcher de dormir ou de me faire faire des cauchemars

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oui, c'était dur, mais il ne faut surtout pas oublier!
Olivier (LDdS)
vendredi 05 août 2005 à 09:57
J'ai regardé aussi Hiroshima et une collègue m'a enregistré les deux émissions de la 2, car moi aussi je suis passionné par l'astronomie, l'astronautique et l'histoire des sciences.
Pour la présentation des deux émissions, nous sommes à l'air américaine, des présentateurs factices ou sourire et rire parfaitement calibrés, les blondasses qui vont avec, décolté surfureux que tu te demande si en fait nous ne regardons pas que des émissions consacrées uniquement aux seins de ces dames!!!
Quand aux deux zozos, bien que culturellement et scientifique d'un très bon niveau, je les ai toujours trouvés un peu foldingo, même à l'époque de la première génération de temps X ! Les ayant vu dans une émission de télé il y a quelques mois, j'ai été attéré par leur attitude virtuelle, ils faisaient autant vrai que les deux synthèses d'images de la nouvelle émision temps x , tirage de peau à la clé, volonté de se vouloir le clone parfait de l'autre, bref du Michael Jackson Français en provenance de l'Est !
Carole
dimanche 07 août 2005 à 17:50
7 août 2005
Derniers préparatifs avant le retour sur Terre de Discovery
par Pam Easton
CENTRE SPATIAL DE HOUSTON (AP) - Derniers préparatifs à bord de Discovery, attendue lundi sur Terre: les sept astronautes de la navette américaine ont terminé les derniers contrôles de vol et se sont entraînés à l'atterrissage sur un simulateur.
»Le temps est venu de rentrer à la maison et de continuer à travailler pour améliorer la navette pour qu'elle puisse voler de nouveau à l'avenir», expliquait l'astronaute Eileen Collins, commandant de l'équipage de Discovery lors d'une série d'interviews accordées dimanche.
Avant de repartir, les astronautes ont reçu une bonne nouvelle de la mission de contrôle: pour la première fois depuis trois ans, les quatre gyroscopes qui permettent d'orienter la station spatiale internationale (ISS) fonctionnent tous. L'équipage de l'ISS avait attendu que Discovery se désamarre de la station samedi pour mettre en marche les quatre gyroscopes en même temps.
Les astronautes de Discovery, première navette américaine à retourner dans l'espace depuis la catastrophe de Columbia en 2003, ont consacré neuf des 13 jours de leur mission à réparer l'ISS ou faire le ménage sur la station orbitale. Deux astronautes sont sortis dans l'espace pour remplacer l'un des gyroscopes qui avaient cessé de fonctionner en 2002 et relancer un deuxième qui ne tournait plus depuis mars dernier.
En orbite, les astronautes ont également testé les techniques de réparation de la navette mises au point après la tragédie de Columbia, qui s'était désintégrée lors de son retour sur Terre, provoquant la mort des sept astronautes à bord. Leur mission aura ainsi été marquée par une sortie dans l'espace sans précédent pour réparer Discovery. L'astronaute Stephen Robinson a enlevé deux joints saillants sur le ventre de la navette, dont les ingénieurs de la NASA craignaient qu'ils ne puissent provoquer une surchauffe lors de la rentrée dans l'atmosphère.
Le responsable adjoint du programme de navettes, Wayne Hale parlait d'une mission «remarquablement réussie». «Nous avons réalisé tout ce que nous avions prévu et même plus».
Mais il reste encore l'épreuve délicate et dangereuse du retour sur Terre. David Wolf, un astronaute qui dirige le service des sorties dans l'espace de la NASA, expliquait que lorsque la navette rentre dans l'atmosphère «on peut regarder par le hublot et c'est presque comme s'il y avait une tornade de feu derrière vous». «Il se passe plein de choses. On n'a jamais dit que l'entrée dans l'atmosphère est un fait acquis ou facile».
Lors de la catastrophe de Columbia, une pluie de débris des 38.500kg de l'épave de la navette était tombée sur le Texas et la Louisiane. En conséquence, Discovery évitera cette fois la majeure partie du territoire américain lors de l'atterrissage. Elle approchera la Floride par le Sud-Ouest, après avoir survolé le Nicaragua et Cuba et atteindra Cap Canaveral.
Les conditions météorologiques s'annoncent favorables pour lundi, mais si le temps devait changer et que Discovery était contrainte d'atterrir en Californie, l'agence spatiale américaine ajustera l'itinéraire de la navette pour éviter qu'elle ne passe au dessus de Los Angeles. AP
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Carole
lundi 08 août 2005 à 10:08
Le retour de la navette Discovery contrarié par la météo
08/08/2005 - 10h40 (par Irene Klotz)
CAP CANAVERAL, Floride (Reuters) - La Nasa a décidé de différer le retour sur Terre de Discovery en raison d'une mauvaise météo au-dessus du Centre spatial Kennedy de Cap Canaveral, où la navette devait initialement se poser à 4h47 (8h47 GMT, 10h47 heure française).
Les ingénieurs de la Nasa s'inquiètent notamment de la formation de nuages près de la piste de 4.800 mètres de long où doit se poser la navette, la première envoyée dans l'espace depuis l'explosion de Columbia en 2003 avec sept personnes à bord.
Une seconde tentative d'atterrissage avait été prévue ce lundi à 6h22 (10h22 GMT). Mais si le ciel ne s'éclaircit pas d'ici-là, les responsables du vol devront décider si la navette doit quitter son orbite, ce qui impliquerait de reprogrammer à mardi le retour de Discovery.
"'Instable' est l'adjectif qui qualifie au mieux la situation", a dit l'astronaute Ken Ham, qui a prévenu par radio ses collègues à bord de Discovery.
La navette, qui vient de passer 13 jours en orbite, était la première à voler depuis la destruction de Columbia en 2003 à son retour dans l'atmosphère.
C'est à quelques minutes de son atterrissage que celle-ci Columbia s'était désintégrée le 1er février 2003, avec sept astronautes à bord. Elle s'était enflammée du fait de dégâts occasionnés au bouclier thermique par un morceau de mousse isolante tombé lors du décollage 16 jours plus tôt.
INQUIETUDE
Or, en dépit des deux années et demie et du milliard de dollars consacrés par la Nasa à l'amélioration de la sécurité, Discovery a été victime d'un incident similaire lors de son décollage, le 26 juillet dernier, sur le pas de tir de Cap Canaveral.
Sa mission principale - le ravitaillement de la Station spatiale internationale (ISS) - s'en est retrouvée éclipsée par le suspense autour des dégâts provoqués par la chute de ce morceau de mousse isolante.
Pour la première fois dans l'histoire de l'exploitation de la navette spatiale, les astronautes Steve Robinson et Soigi Noguchi ont procédé à une réparation sur le ventre de Discovery. L'objectif était de retirer deux joints dépassant d'environ 2,5 cm du bouclier thermique de sorte d'éviter tout risque de surchauffe au moment de la rentrée dans l'atmosphère.
Cette phase est la plus délicate du retour sur Terre: en raison des frottements, la température peut atteindre les 1.600°C sur les bords d'attaque de la navette.
Transformé en "mécano de l'espace", le "mission specialist" Robinson n'a eu aucune difficulté à retirer ces protubérances, dont la Nasa ne savait pas réellement si elles menaçaient l'intégrité de la navette. Mais l'agence spatiale américaine n'a voulu prendre aucun risque.
"Discovery est en très bon état", a déclaré dimanche lors d'une téléconférence depuis l'espace Eileen Collins, qui s'est dit "confiante".
"J'ai eu beaucoup de pensées pour Columbia, et je continuerai d'en avoir après l'atterrissage mais nous allons tous être très concentrés sur notre travail", a ajouté le commandant de la 114e mission d'une navette depuis le vol expérimental de Columbia en avril 1981.
Lundi, la tension était bien perceptible à Cap Canaveral.
"Nous devons penser à beaucoup de chose, nous inquiéter de beaucoup de choses, mais c'est notre boulot", a dit Leroy Cain, le directeur du vol.
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Olivier (LDdS)
lundi 08 août 2005 à 10:27
J'ai beaucoup de respect pour ces femmes et ses hommes qui participent sur Terre ou dans l'espace à ces missions qui sont encore extrêmement dangereuses. Espérons que le scénario de 2003 ne se reproduira pas.
Au demeurant, la Nasa reconnait implicitement que les technologies extrêmement pointues et coûteuses ne peuvent perdurer dans les années à venir. Ce matin, il fut dit à la radio que le programme Navette serait terminé au plus tard en 2010, il sera remplacé par le couple fusée-capsule, plus fiable, moins coûteux et probablement mieux maîtrisé. Ainsi au lieu d'utiliser un véhicule capable de placer sur orbite des astronautes et des matériels, il semble que certains vols non habités serviront à la mise en orbite de matériels, les astronautes arrivant séparément.
Les Russes ont toujours fait ce choix, même si en un temps donné, une réplique de la navette spatiale américaire, Bourrane avait été envisagée ! Certes la Russie poussée par des contraintes géo-politiques et économiques a été obligée d'en revenir à un programme plus pragmatique !
Carole
lundi 08 août 2005 à 13:58
Bon c'est sûr et certain, Discovery n'atterrira que demain.
Olivier (LDdS)
lundi 08 août 2005 à 15:11

Alors croisons les doigts pour que tout se passe bien pour eux !
Carole
lundi 08 août 2005 à 15:12
Les doigts de pieds aussi
Carole
lundi 08 août 2005 à 19:07
Chtite photo de famille!!
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Les sept astronautes de la navette américaine. (AP Photo/NASA TV)
Olivier (LDdS)
mardi 09 août 2005 à 09:26
Encore 35 minutes d'attente !!!!
Carole
mardi 09 août 2005 à 09:30
Aïe! Aïe! Ouille! Ca se présente mal...
La Nasa diffère de nouveau le retour sur Terre de Discoverymar. août 9, 2005 9:45 CEST
CAP CANAVERAL, Floride (Reuters) - Une averse a obligé la Nasa à différer de nouveau le retour sur Terre de Discovery, la première navette américaine lancée depuis l'explosion de Columbia en 2003.
L'atterrissage était prévu à 5h07 (9h07 GMT) au Centre spatial Kennedy. La Nasa a défini plusieurs "fenêtres" propices à l'atterrissage. La suivante est programmée à 6h43 (10h43 GMT).
La Nasa a par deux fois différé lundi le retour de Discovery en raison du mauvais temps.
"Nous allons vous demander de regarder passer la Terre pendant une nouvelle orbite", a dit l'astronaute Ken Ham à la navette depuis le centre de contrôle de la mission.
"Nous savons que le temps est instable en Floride, nous ne sommes donc pas surpris", a répondu Eileen Collins, qui commande le vol à bord de la navette.
Discovery peut également atterrir à 12h12 GMT et 13h47 GMT sur la base aérienne d'Edwards, en Californie; à 10h39 GMT et 12h13 GMT sur la piste du White Sands Space Harbor, au Nouveau-Mexique.
Si l'option de la base Edwards devait être choisie, le commandant de la navette, Eileen Collins, ferait en sorte de ne pas survoler Los Angeles. Depuis la désintégration de Columbia, qui avait dispersé des débris au Texas et en Louisiane, la Nasa essaie d'éviter le survol des grandes agglomérations par mesure de précaution.
Sauf en cas d'extrême urgence, la Nasa n'autorisera l'atterrissage de la navette que si la visibilité est au moins de 8 kilomètres pour l'approche de la piste et s'il n'y a ni pluie, ni orage dans un rayon de 56 kilomètres. Discovery a suffisamment de carburant pour rester en orbite au moins jusqu'à mercredi, a précisé une porte-parole de la Nasa.
zhornette
mardi 09 août 2005 à 12:29
Apparement, elle est en rain de descendre sur la Californie
Olivier (LDdS)
mardi 09 août 2005 à 12:50
Oui son arrivée est prévue pour 14:11
Pour patienter, un photo lors de la réparation en vol :
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Une photo de son approche vers la Terre, aujourd'hui !
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zhornette
mardi 09 août 2005 à 13:15
Ca y est, ils viennent de se poser, ils sont tous saints et saufs
Olivier (LDdS)
mardi 09 août 2005 à 13:27
Je sors juste du site de la Nasa qui annonçait la bonne nouvelle :
QUOTE
Space Shuttle Discovery touched down this morning at Edwards Air Force Base in California to successfully conclude NASA's Return to Flight Mission. STS-114 was the first Shuttle mission to fly since the loss of Space Shuttle Columbia and the STS-107 crew on Feb. 1, 2003
Oups !
Carole
mardi 09 août 2005 à 14:04
Youpiiiiiiiiiii!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Olivier (LDdS)
mardi 09 août 2005 à 16:33
Et aussi...grouic !
Carole
mardi 09 août 2005 à 18:07
QUOTE(Olivier (LDdS) @ 09/08/2005 à 17:33)
Et aussi...grouic !
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En parlant de "grouic" ça me fait penser à mon patron...
Carole
mercredi 10 août 2005 à 09:49
11 / 12 / 13 août 2005Bon alors les enfants, le grand événement de cette fin de semaine, comme (presque) tout le monde le sait, c'est bien sûr
la 15e nuit des étoiles filantes. L'événement se produira les 11, 12 et 13 août prochains.
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Les Perséides. Ce sont elles qui envahiront notre cielA ne manquer sous aucun prétexte. Pour admirer ces poussières visibles sous la forme de traînées lumineuses (dû au frottement lors de leur entrée dans l'atmosphère terrestre), aucun matériel n'est requis. Pointez-vous seulement sous la voûte céleste (le ciel quoi!), levez la tête et servez-vous de vos yeux grands ouverts.
Ce phénomène a commencé depuis la mi-juillet et se terminera le 24 août. En effet durant cette période, la terre croise la trajectoire d'un essaim de poussières échappées de la comète Swift-Tuttle. Celles-ci se consument en pénétrant dans l'atmosphère à plus de 200.000 km/heure et viennent zébrer le ciel d'étoiles filantes.
Entre quatre et dix météores à l'heure sont signalés en temps ordinaire dans un lieu donné. Ce mois-ci, selon l'AFA, les spécialistes attendent entre 100 et 120 météores à l'heure, le soir du maximum (c'est à dire le 12 août entre 12h et 12h30). Mais pas de craintes, dans les jours qui entourent cet orage de perséides, on peut en observer confortablement des dizaines dès la nuit tombante.
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Grrr la carte est micro-m****que. Vais vous en trouver une plus grande
Carole
mercredi 10 août 2005 à 10:09
Que sont les étoiles filantes?
Ce ne sont pas des étoiles et elles ne filent pas!
Ce sont de minuscules poussières extraterrestres, qui pénètrent dans notre atmosphère. Là, elles s'échauffent et se consument en une fraction de seconde en dessinant des stries lumineuses dans le ciel.
Des météoroïdes sont des agrégats de matière rocheuse ou métallique, provenant d'une comète ou d'un astéroïde, qui tournent autour du soleil et croisent l'orbite de notre planète. Lorsque ce dernier pénètre dans les couches supérieures de l'atmosphère de la terre (entre 60 et 110 km d'altitude), à une vitesse pouvant atteindre plusieurs dizaines de km/s, il est porté à très haute température par la friction des molécules d'air. Les couches extérieures du météoroïde fondent alors. Les températures élevées des atomes qui se détachent de la surface ionisent les molécules et les atomes de l'air environnant en les énergisant brièvement. Au moment où ils perdent leur énergie, les atomes et les molécules produisent un phénomène lumineux que nous observons comme une brève traînée la nuit dans le ciel: c'est une étoile filante (aussi appelé météore).
Les poussières les plus fines (micrométéorites: dimension de l'ordre de 0.001 mm) sont freinées en quelques fractions de seconde et flottent ensuite doucement jusqu'au sol. Les cailloux un peu plus gros subissent un échauffement plus important et peuvent être totalement vaporisés: il n'en restera aucune trace. Les plus gros météorites ont en moyenne la taille d'un pois. Les rares météores de taille vraiment plus imposante (> 1 kg) peuvent perdre une bonne partie de leur masse lors de leur entrée dans l'atmosphère sans être complètement vaporisées. Dans ce cas, le météore est très brillant, laissant parfois une trace persistant plusieurs secondes dans le ciel: c'est un bolide. Les fragments qui parviennent au sol sont des météorites et font habituellement entendre des détonations si on se trouve suffisamment près de leur point de chute. (Le réservoir Manicouagan, d'un diamètre de 100 km, est un cratère d'impact formé il y a environ 210 millions d'années par la chute de météorites).
Les étoiles filantes ne constituent donc pas un phénomène rare. En fait, la terre est continuellement bombardée par des débris cosmiques. Chaque année, elle est alourdie par la chute de 100 000 tonnes de matériel météoritique. On estime que plusieurs centaines d'étoiles filantes plus ou moins brillantes s'allument dans l'atmosphère terrestre à chaque heure du jour ou de la nuit! Par une nuit claire, sans lune, loin de toute source de lumière gênante, il est possible d'observer en moyenne 7 météores/heure, à tout moment de l'année. Ces étoiles filantes sont qualifiées de sporadiques.
zhornette
mercredi 10 août 2005 à 10:30

Caole!!
Magnifique documentaire
Carole
mercredi 10 août 2005 à 10:37
Merci ma zhornette